BROUILLON, À FAIRE VALIDER. Cette page décrit ce que PageLab fait réellement aujourd'hui ; les points entre crochets dépendent du serveur final et ne doivent pas être publiés avant confirmation.
Sécurité chez PageLab
PageLab traite des données couvertes par le secret professionnel. Voici, concrètement, comment elles sont protégées.
Hébergement en France
Le serveur, la base et les sauvegardes sont hébergés en France chez [hébergeur à confirmer]. Seuls des extraits de texte pseudonymisés peuvent être envoyés à un fournisseur de modèle de langage hors de l'UE.
Rien n'est jamais envoyé sans vous
PageLab ne peut pas envoyer de mail : l'autorisation d'envoi n'est jamais demandée à Microsoft, et la couche mail du produit ne contient que « lire » et « créer un brouillon ». Les échéances sont créées en provisoire. Les brouillons, courriers et actes sont des projets que l'avocat relit et envoie lui-même. Aucune interface PageLab ne propose de bouton d'envoi.
Pseudonymisation avant tout modèle
Avant chaque appel à un modèle, noms, adresses, téléphones, courriels, IBAN, numéros de sécurité sociale, SIREN, dates et lieux de naissance connus du dossier sont remplacés par des jetons (« Client REC-2026-025 »), puis réinjectés dans la réponse. Si une donnée connue subsiste, l'appel est bloqué. Les noms de personnes que PageLab ne connaît pas (témoins, avocats adverses, tiers) sont repérés par un modèle libre exécuté sur notre serveur (aucun envoi) et masqués eux aussi ; si la détection est indisponible ou si un nom probable subsiste, l'appel est bloqué. Sur 1 200 variantes de noms inventés (formulaires, signatures, noms de fichiers, e-mails), aucune fuite n'a été constatée ; ce n'est pas une garantie absolue (voir la FAQ CNB). Le cabinet peut désactiver le modèle « léger » dans ses paramètres. Le contenu des pièces est traité comme une donnée non fiable (pas d'instruction) et l'assistant web ne peut rien écrire sans un clic de confirmation de l'avocat (et jamais valider une pièce).
Cloisonnement
Chaque compte appartient à un cabinet ; chaque jeton, un cabinet et un utilisateur. Un cabinet ne peut ni lire, ni deviner, ni énumérer les identifiants d'un autre (les messages d'erreur sont identiques pour un dossier inexistant et pour un dossier d'un autre cabinet). Chaque traitement ne voit que les données de son dossier.
Accès et authentification
Mots de passe hachés (Argon2id ; anciens hachages migrés à la connexion), changement de mot de passe avec révocation des sessions et des jetons, réinitialisation par lien à usage unique, double authentification TOTP, verrouillage après 5 échecs, expiration de session après
30 minutes d'inactivité, protection CSRF, cookies HttpOnly/SameSite/Secure. Les connecteurs utilisent OAuth
2.1 (PKCE obligatoire, jetons d'accès d'1 heure, jetons de rafraîchissement à rotation avec détection de
réutilisation, révocation depuis les Paramètres). Limitation de débit par cabinet et plafond de crédits.
Chiffrement
Chiffrement en transit (HTTPS, HSTS). Jetons OAuth des comptes connectés et secrets 2FA chiffrés en base. Sauvegardes quotidiennes chiffrées, conservées 14 jours, restauration testée automatiquement. [Chiffrement du disque du serveur : à confirmer avec l'hébergeur ; les pièces et la base ne sont pas chiffrées au niveau applicatif.]
Traçabilité
Un journal d'audit enregistre qui a fait quoi, quand, sur quel dossier, sans contenu. Il est chaîné par empreintes : toute modification ou suppression est détectable (vérification affichée dans Paramètres). Les journaux techniques ne contiennent aucune donnée de dossier (pas de paramètres d'URL, courriels, téléphones, IBAN ni jetons).
Vos données vous appartiennent
Export complet (.zip) et suppression avec double confirmation, en libre-service. Pas d'entraînement de modèles sur vos dossiers.
Ce que nous ne prétendons pas
[Pas encore de certification (ISO 27001, HDS) ni d'audit d'intrusion par un tiers : à indiquer honnêtement tant que c'est le cas.] Signalement d'une faille : security@pagelab.fr [adresse à créer] — réponse sous [72] h.